business trip

Dimanche 12 août 2007 7 12 /08 /2007 17:00

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Alors nous y voila... Jour J ! Pliez les bagages, on rentre au pays ! Ah... J'avais pense un moment m'enchainer a mon PC au bureau, ou au volant de ma Ford Explorer, mais je crois que ca n'est pas une tres bonne solution.. Je dois de toute facon quitter le territoire americain, sinon je serai vire manu militari et sans pouvoir revenir de sitot. Gloupsy !

Il fait un temps superbe. J'avais le secret espoir qu'il pleuve pour que j'aie l'impression que Boston exprime sa tristesse de me voir partir en versant quelques larmes ou quelques pouces de pluie acide, mais il n'en est rien. Je mate quelques instants un dernier film a la teloche (The Abyss ce matin), puis je charge mon Explorer. Apres ca l'expedition du depart commence. Je jette un dernier coup d'oeil a ma chambre, que je laisse dans le meme etat que celui dans lequel je l'ai trouvee. Nickel. Ah, euh, non, j'oublie les quelques miettes de chips devant le canape. Ben y a pas d'aspirateur je pouvais pas m'en occuper moi-meme.

bye bye 327

 

J'ai un petit pincement au coeur en laisse la porte de la chambre se refermer. Six mois ca passe trop vite. Si je reviens, c'est pour deux ans ! Derniere longue traversee du no man's land du couloir du deuxieme etage du Hawthorn Suites.

bye bye Hawthorn

 

Je descends faire mon check-out a l'accueil et la les choses se compliquent tres legerement. Visiblement Wolfgang n'a pas envoye le cheque du mois d'aout a l'hotel, c'est donc de ma poche que vont sortir les $1200 de mes derniers dix jours. Hum, c'est pas tres business man tout ca. Bouarf...

Aux US tout commence au Burger King et tout finit au Burger King, je vais donc me taper un dernier "number one with cheese" = Whopper with cheese. Plus de double, vous vous souvenez, je suis au regime. J'arrive pas a me resoudre a quitter mon Explorer, donc plutot que de hit the I-93S, je me dirige vers Boston downtown, en prenant Mass Ave. Mass Ave... Le degre de nonchalance des conducteurs sur cette avenue culmine a des niveaux inconnus en France, meme a Reims. D'ailleurs j'ai beau avoir tout mon temps (il est 13 heures mon avion est a 18 heures) je ne peux m'empecher de me mettre a gronder sourdement quand un cretin s'arrete au milieu de la route pour faire un left turn et attendre comme un debile parce qu'une voiture, dans la file opposee qu'il s'apprete a traverser, se montre au loin a des dizaines de yards, lui laissant trente fois le temps de couper la rue. Mais non, cet imbecile attend, pour etre completement safe. Ahh... Mass Ave... je ne t'oublierai jamais. Non, il ne faut jamais dire jamais. Bon, je ne t'oublierai pas de sitot :-D

Je passe a Harvard Square, ou il y a toujours du monde. Central Square, ou les shelterless squattent les rares bancs disponibles de facon permanente. Un dernier coup d'oeil aux batiments monumentaux du MIT. Me voila sur la Charles. Boston downtown dans mon horizon.

bye bye Boston

 

Je vais cruiser un peu en centre-ville, de toute facon je n'ai rien a faire cet aprem. Je fais un petit tour autour de Boston Common. Un instant je pense a me garer pour aller prendre une derniere photo de Spip ou d'un de ses cousins mais il n'y a aucune place libre. Le temps superbe a pousse tout le monde a venir se prelasser sur la pelouse de Boston Commons - ce qui est une excellente facon d'occuper son dimanche apres-midi. Je traine un peu dans les petites rues de Chinatown, en taquinant Financial District. Et puis allez, il est temps a nouveau, au temps a nouveau, de prendre le souffle nouveau, et en toute illegalite j'emprunte une HOV lane (voie d'autoroute pour les High Occupancy Vehicle = au moins 2 passagers) pour aller directement a l'aeroport depuis Chinatown.

ben, y a plus de briquettes ?

 

Premier stop au parking de l'aeroport, je vais chercher un kart (un caddie ? un porte-bagage ?) pour trimballer mes trois bagages. Je suis degoute, ca coute $3. Je pensais naivement que ca serait gratos :-D Mon avion est a 18h00, et je me presente aux guichets d'enregistrement a 14h00, alors qu'ils n'ouvrent qu'a 14h30. Bon... on va attendre un peu. J'ai consulte un peu les donnees sur le vol dans les differents systemes de Wolfgang, et j'ai appris que le vol est plein a craquer. Par consequent je suis plein d'espoir et je m'imagine a nouveau etre surclasse en First. Mais.. ce genre de choses se produit toujours quand on ne l'attend pas. Donc pas de surclassement aujourd'hui ! Seul consolation, j'obtiens bien la place a l'etage du 747 que j'avais selectionnee depuis des semaines :-D Kewl.

mon merdier

 


Muni de mon boarding pass je retourne a la voiture, il faut bien que j'aille la rendre... Mais j'ai pas envie... Je fais un dernier mile en tournant en rond dans l'aeroport de Boston, puis je finis par etre raisonnable et je conduis jusque chez le loueur. Par vengeance apres le coup de l'hotel je n'ai pas refait le plein de mon char d'assaut. Coup pour Wolfgang : $98. Bon en esperant que ca sera pas deduit de ma paie :-D

Et puis voila, j'ai tout rendu, je n'ai plus rien, je ne suis plus rien, je pars. Je vais siffler des bieres a la business lounge, d'ou je poste cet article. I'm back. I'm back. I'm bick.

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Lundi 21 mai 2007 1 21 /05 /2007 22:00

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Recit de mon periple de la journee.

P'pa me depose a 11 heures a l'aeroport de Nice, c'est nettement plus anime qu'en fevrier ! A ma grande deception il n'y a pas vraiment de queue reservee a la business, donc je dois attendre... comme tout le monde... Une fois enregistre, la veritable attente commence. Mon avion prevu pour 13h35 est repousse a 14h05 a 11h30, puis a 14h15 a partir de midi. En fait on ne commencera l'embarquement qu'a 14h30, pour un decollage a 14h50. Tout ca ca n'annonce rien de bon pour ma correspondance a London Heathhhhhrrrow.

Enfin a Nice l'attente se fait sans souci, puisque je fonce directement a la business lounge, un peu surpeuplee. Elle est un poil petite. Aujourd'hui je profite pas de l'open bar pour me siffler des bieres, car j'ai besoin de tous mes esprits pour aller affronter l'Immigration.

Arrivee a Londres avec 1h20 de retard. Va falloir speeder. Et la bam, le cauchemard du controle de securite. En fevrier j'avais fait le malin en exhibant mon boarding pass business pour aller dans une file a part ou y avait moins de monde, aujourd'hui meme cette file est super longue, et la file Eco est tout simplement monstrueuse. Ca me rappelle mes joyeuses correspondances lors de mes trajets il y a deux ans pour aller a Cincinnati et Las Vegas.

Du coup conseil d'ami a tous ceux qui ont des correspondances a LHR : prenez toujours des correspondances d'au moins trois heures dans cet aeroport, c'est la seule facon d'etre a peu pres sur de passer meme avec un retard du premier vol pour Londres + passage de la securite.

Bref a 16h15 je passe la securite, d'apres mon boarding pass c'est l'heure a laquelle les portes d'embarquement de mon vol pour Boston ferment... Sauf que je suis pas dans le bon terminal. Ben oui il faut que je prenne une navette pour aller du terminal 1 au terminal 4. Et tout le monde s'en fout, j'ai demande a 50 personnes en leur fourrant mon billet sous le nez "je suis a la bourre y a pas moyen d'accelerer ?", et a chaque fois "non Monsieur, c'est par ici" -> faites la queue avec les autres boulets. Enfin quand je dis boulets, c'etait aussi des boulets de business et de first, comme moi, sauf qu'on etait ben... beaucoup beaucoup.

Donc inquietude jusqu'a ce que je tombe sur un gars qui me dit "oh, de toute facon tout est en retard...". Ahhhhh.... Bon. J'aurais du m'en douter tout seul c'est vrai. Effectivement j'arrive a la porte d'embarquement de mon avion et c'est bon, je l'aurai :-D Pas d'attente a LHR du prochain vol pour Boston, meme dans la business lounge ca m'aurait contrarie.

Embarquement pourri, qui se fait via des bus ! Et on a attendu... attendu... que le bus arrive... que le bus parte... etc etc etc. Bref le 777 a decolle avec une heure de retard. La business c'est toujours aussi sympa sauf que mon fauteuil etait en ruine, des que je touchais a quelque chose ca tombait par terre avec fracas, et j'ai meme cru que les reglages electriques marchaient pas. Heureusement en insistant un peu c'est rentre dans l'ordre, donc ne vous inquietez pas, je me suis allonge de tout mon long pour piquer un roupillon en pensant aux pauvrounets qui voyagaient, tassés, en eco :-D

Petite note a tous ceux qui m'avaient fait la remarque : je me suis autorise un seul verre d'alcool durant le trajet, et j'ai donc pense a vous en degustant un "Kir Royale", vautré dans mon fauteuil a 12000 metres d'altitude. Champagne !!!

Et enfin arrive le moment tant attendu du passage de l'Immigration a Boston. J'ai sorti ma pochette, tous mes papiers sont la, j'ai prepare mes arguments, j'ai enleve ma casquette, j'ai l'air poli et tout. Et la, grosse deception. Deux microscopiques questions de la nana, et PAF, elle tamponne mon passeport. Pas de questions plus precises d'un air suspicieux. Pas de controle 'avancé' comme la derniere fois. Rien. Keud. Eh ben on va pas se plaindre !

Du coup tout guilleret je fonce au carrousel number 5 pour recuperer mes deux sacs. J'etais en train d'ecouter Master Of Puppets quand j'entends mon nom dans les hauts-parleurs de l'aeroport... tiens tiens tiens finalement ils veulent plus me laisser rentrer sur leur territoire ? Non, mieux que ca ! Mes bagages ont rate la correspondance a Londres, eux.

Et vous savez pourquoi c'est trop bon ? Eh bien :

  1. UN. parce que je rentre chez moi en metro, donc je vais pas me taper le trajet a pied charge comme un mulet, surtout avec la marche finale de 15 minutes d'Alewife Station jusqu'a l'hotel
  2. DEUX. en allant faire la reclamation pour qu'ils me livrent les bagages a l'hotel, le gars me tend une enveloppe bleue en me disant : "tenez, voila une carte de credit temporaire pour vous dedommager et si vous devez acheter des produits 'de premiere necessite'. Elle est chargee avec $200". $200 ??? Mais c'est trop bon ! Ils me livrent mes sacs et en plus ils me paient ! Mouarh ha ha ha ! J'enfourne la carte et je me casse vite fait. Comme on dit aux US : "take the money and run" ! Je vous l'avais deja faite celle-la ?

Bon d'accord il y a un tres leger desavantage c'est que mes sacs vont arriver tard ce soir, sans doute apres minuit, et je suis un peu creve. Mais j'applique a la lettre mes conseils pour gerer le jet lag, et au lieu de me mettre au lit pour dormir je suis ressorti en voiture me taper un Burger King, et maintenant je mets a jour mon blog. L'info passe avant tout, ha ha ha !

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Lundi 7 mai 2007 1 07 /05 /2007 19:00

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Mon truc pour ceux qui voudraient voyager et qui se demandaient comment gerer le jet lag : faites comme moi. J'ai une recette imparable. Dieu seul sait pourquoi, je tombe malade a peu pres a chaque fois que je me tape un vol transatlantique. Donc quand vous arrivez quelque part ou vous avez six ou douze heures de decalage horaire, sortez, faites les fous, prenez froid ! Apres vous serez tellement creve et malade que vous ne saurez plus si c'est a cause du decalage ou d'autre chose. Mouarf !

 

ma tete deux jours apres mon retour en Europe

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Vendredi 4 mai 2007 5 04 /05 /2007 18:00

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Et voila, l'heure du premier retour a sonne. Vendredi midi je dis good-bye a mes collegues, puis je rentre chez moi, je gare ma voiture au sous-sol de l'hotel, j'attrape mes sacs, et je pars pour l'aeroport - a pied. Pas tres business-man tout ca mais j'ai pas envie de payer un taxi.

On commence tout de suite le fun : aujourd'hui, il fait plutot chaud (enfin !!!), et je dois me taper un sprint pour attraper le bus qui m'emmenera jusqu'a l'arret de metro. Sprint, avec mon gros sac etc... He he he... Vraiment pas business man.

Arrive a l'aeroport, j'avise la queue d'une heure devant le comptoir d'enregistrement pour la classe Eco, et je me dirige d'un pas assure vers les deux comptoirs - déserts - Business. Ahh.... ca c'est business man.

J'informe le lascar que j'ai une place sur le vol pour Londres. Il commence a tapoter sur son ordi, et m'annonce d'un air grave que l'avion est un peu plein et que la place que j'avais reservee n'est plus disponible. Je vole sur un 747-400, vous savez les avions a deux etages, et j'avais reserve une place sur le upper deck (reserve a la business). Sigh. Je ne volerai pas a l'etage alors... Surtout ce qui m'inquiete c'est qui si l'avion est plein je vais devoir poireauter des heures a l'aeroport en attendant le prochain. Grumpf. Pas business man tout ca.

Mon prepose continue a tapoter frenetiquement sur son clavier, conciliabule avec un de ses collegues, puis finit par m'annoncer d'un ton encore plus grave que je vais voyager en first.
Mon coeur s'arrete de battre quelques instants.
C'est pas business man, ca. C'est plus que business man. C'est la consecration. Le but ultime, le Graal de tout globe-trotter aerien qui se respecte. (pour rappel les cabines dans un avion sont dans l'ordre Eco, Business, First, donc oui First c'est mieux que Business ;-)).
Bref j'accepte du bout des levres d'etre surclasse en First, j'attrape mon boarding pass, et je pars en courant avant qu'ils ne changent d'avis.

Je file directement a la Business Lounge, j'ai bien pris le pli. Malheureusement je me fais refouler. Ben oui, j'ai un billet en First, je dois donc aller a la... First Lounge ! Ha ha ha ! La First Lounge c'est encore plus calme, il y a tres peu de monde, et c'est toujours open bar. Par contre, il faut payer pour avoir l'acces Internet ca c'est nul.

Je debarque la-dedans avec mon jean et ma casquette, mais personne ne se preoccupe vraiment de moi. Se doutent-ils que j'ai ete surclasse ? Que je suis un faux First ? Ou bien ? Il y a la un gars qui doit etre pilote de ligne, qui n'a donc pas vraiment du payer son billet, quelques hommes (et une femme) d'affaire, perdus dans des dossiers volumineux et complexes, dont le voyage est sans doute paye par leurs boites,  et un mec qui doit etre lord anglais ou quelque chose comme ca vue son allure, et qui doit etre le seul a avoir sorti les 10000 euros de sa poche pour faire un aller-retour en First.

Voyager en First, encore plus qu'en Business, c'est... ne pas avoir l'impression d'etre a bord d'un avion. Tout est confortable. C'est calme. La cabine est tout a l'avant de l'avion, separee de la cabine Business par des rideaux et un no man's land ou les hotesses de l'air errent pour nous preparer bons petits plats et drinks fameux. A la montee de l'avion, vous n'allez pas a votre place, tel un mouton rejoignant son emplacement numerote. Non, une hotesse vous accompagne a votre siege. Il y avait 14 sieges en tout et pour tout, 12 passagers, et 4 hotesses de l'air. En fait plus on monte dans la gamme tarifaire plus la densite en passagers diminue et plus la densite en hotesses de l'air augmente. Je n'ai pas encore pris le temps d'etudier si il y a une regle mathematique la-dessous, par exemple si le produit de ces deux densites donne une constante, qu'on pourrait appeler le Pi du voyage aerien.

 Apres l'atterrissage, le debarquement des autres passagers ne commence pas avant que les quelques privilegies de la First ne soient descendus. He he he... Comme quoi, mieux vaut une casquette UK plutot qu'une cravate pour se faire surclasser, hein ?

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Mardi 13 février 2007 2 13 /02 /2007 14:00

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Ca y est.
Enfin.
A moi la business.
NCE-LHR, le gros lard qui devait me servir de voisin change de siege des la fermeture de la porte de l'avion, horrifie qu'un freluquet puisse lui tenir compagnie pendant deux heures... Des fois je me demande...

A Londres Heathrow (prononcer Heathhhhhhhhrow avec moultes litres de postillons, si il vous en manque commandez m'en, je suis rode maintenant), tout est calme. On voit la difference entre les correspondances calmes et les correspondances en plein mois de juillet (je ne veux stresser personne en disant ca :-D). Arrive avec trois heures d'avance a ma porte d'embarquement, je me dirige vers la business lounge.
Et la.
C'est l'apocalypse.
L'horreur.
L'irrealistisme.
Open bar !

OPEN BAR !!!!

OPEN BAR !!!!

1 heures et 4 bieres plus tard, je suis vautre dans un transat, en train de béer devant les 747-400 en partance pour HNL ou TKY. Ma voisine, Vanina pour autant que je me souvienne, "ne sera pas joignable demain matin car elle decolle dans 30 mn pour WAS". Comme c'est choux.
Pas jaloux, je sors mes deux iPods, mon Palm modele 95, mon appareil photo, ma clef USB 1 Go, et je fais semblant de parler a Bouche.
En vrai je m'en fous.

:-D

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Mardi 13 février 2007 2 13 /02 /2007 11:00

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Zarah

Vous avez deja note que les jus d'orange a l'aeroport valent 10 fois le prix de l'essence ? Des fois je prefererais boire du petrole...

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